L’été 2026 change la donne. Il ne questionne plus : il percute les consciences.
Les forêts brûlent, l’air étouffe, les champs suffoquent. Pendant que les guerres s’éternisent, les avides manipulateurs de l’intelligence artificielle déploient leurs menaces.
Dans ce basculement, une vérité implacable éclate : les braises ne sont pas seulement celles des incendies. Elles sont le symptôme d’un système criminel. Un système sourd aux humains et à la nature, qui n’obéit qu’à un dogme : exploiter, spolier, aliéner, cannibaliser. La haute finance immole nos écosystèmes, nos services publics et nos vies sur l’autel du profit, méprisant le seul verdict qui compte : l’explosion de la dette écologique.
C’est de ce brasier que surgit L’appel du vivant.
Cet essai n’est pas un constat, c’est une proclamation forgée dans l’expérience vécue de nos concitoyennes et concitoyens entre le printemps et l’été 2026. Son but : acter les ruptures et tracer les lignes de front. Il dissèque le sabotage organisé des services publics, l’offensive de la marchandisation générale, le délire criminel de la sur-militarisation et la crise existentielle d’une paysannerie foudroyée par la canicule. Face à l’agonie du vieux monde, le projet agroécologique n’est plus une option : c’est un impératif de survie.
Mais sous les cendres, les germes lèvent. Ce sont les solidarités nées des incendies. Hier face au COVID-19, aujourd’hui face aux flammes, la vérité historique se répète : ce sont les femmes productrices et les hommes producteurs, créateurs, travailleuses , travailleurs qui tiennent le pays debout. Ils ne réparent pas seulement les ruines : ils forment l’avant-garde d’un nouveau processus populaire de transformation globale.
Il ne s’agit plus de réformer la société, mais de fonder une nouvelle civilisation : le communisme du vivant.
L’objectif : arracher les forces productives au capital pour sceller l’alliance de tout ce qui respire. Libérer et valoriser les osmoses, les coproductions et les fertilisations croisées entre le travail de toutes les espèces — humains, animaux, plantes, micro-organismes — et les éléments non-vivants (les sols, l’air, l’eau). Une interdépendance de combat, créatrice de communs. « L’adaptation -transformation est une évolution révolutionnaire.
On peut se procurer le nouvel ouvrage de Patrick Le Hyaric dès mercredi 23 septembre chez les marchands de journaux et les libraires.
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